Association pour le droit de mourir dans la dignité - Lëtzebuerg a.s.b.l.

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OBJET ET BUT DE L’ADMD-L

L ‘ADMD-L a une vocation humanitaire. Elle est indépendante de toute étiquette politique ou confessionnelle et s’engage résolument dans la lutte pour une fin de vie en dignité. Fondée en 1988 par le Dr Henri Clees, l’ADMD-L compte aujourd’hui quelque 900 membres.

L’ADMD-L est de l’avis que les soins palliatifs et l’euthanasie ne s’excluent pas, mais refuse tout acharnement thérapeutique. Elle réclame pour ceux qui se trouvent dans un état de dégradation physique et psychique irrévocable et insupportable, le droit de choisir entre :

  • des soins palliatifs hautement spécialisés et/ou
  • le recours à l’euthanasie ou au suicide assisté sans que le médecin aidant soit poursuivi en justice.

L’ADMD-L offre à ses membres un texte de « dispositions anticipées de fin de vie » que chacun peut adapter à sa situation, ses craintes et à ses souhaits. Ce document est très important et devrait être discuté avec ses médecins, sa famille et ses proches pour le cas où l’on ne pourra plus s’exprimer. Les voeux énoncés dans ces dispositions anticipées de fin de vie peuvent à tout moment être changées ou révoquées.

Avec l’appui et le soutien inlassables de l’ADMD-L, la proposition de loi « Pour le Droit de mourir dans la Dignité », présentée par Lydie Err et Jean Huss fut adoptée le 16 mars 2009. Selon cette loi, le médecin qui répondra à une demande d’euthanasie ou d’assistance au suicide, ne pourra être poursuivi en justice, si toutes les conditions de fond sont réunies.

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Ottawa légalise enfin l’aide à mourir

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Photo: iStock
La loi qui a reçu la sanction royale vendredi soir permet légalement aux médecins, aux infirmières praticiennes, ainsi qu’à ceux qui les assistent d’aider un patient à mourir.

L’affaire était entendue et ce n’était plus qu’une question de temps. N’empêche, vendredi soir, le Canada s’est officiellement doté d’un cadre légal pour l’aide médicale à mourir. Après deux semaines et demie de débats parfois déchirants, souvent passionnés et toujours de haut niveau, le Sénat a abdiqué et endossé le projet de loi tel que soumis par la Chambre des communes. Les non-élus ont renoncé à imposer ce que les élus refusaient, soit l’admissibilité à cette aide des personnes n’étant pas déjà en fin de vie. Ce débat aura lieu plus tard.
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Réponse de Jean-Jacques Schonckert, Président de l’ADMD-L adressée à RTL suite à l’Intervention de Madame le Ministre, Lydia MUTSCH le 1er juin 2016

Réponse de Jean-Jacques Schonckert, Président de l’ADMD-L adressée à RTL suite à l’Intervention de Madame le Ministre, Lydia MUTSCH le 1er juin dernier sur RTL au sujet de l’euthanasie, en réponse à celle du Dr. Bock de lundi 30 mai 2016 (http://www.rtl.lu/letzebuerg/915290.html et ci-dessous)

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Réponse à la question parlementaire n°2029 au sujet de l’application du principe de neutralité en matière religieuse, laïcité, euthanasie, établissements de soins.

Réponse commune de Monsieur le Premier Ministre, Ministre des Cultes, de Madame la Ministre de la Santé et de Madame la Ministre de la Famille et de l’Intégration à la question parlementaire n°2029 de Madame la Députée Cécile Hemmen et de Madame la Députée Taina BOFFERDING au sujet de l’application du principe de neutralité en matière religieuse, laïcité, euthanasie, établissements de soins.

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Problemer, Stierfhëllef hei am Land ze kréien

Problemer Stierfhellef hei am Land ze kreien


Et feelt un Opklärung, esou d’Kommissioun, déi d’Euthanasie kontrolléiert. Si gesäit Dokteren a Medien an der Flicht.

D’Commission Nationale sur l’Euthanasie lancéiert en Appel: An der Moyenne ginn et am Joer hei am Land 8 Euthanasien, wat der am Verglach mam Ausland ganz wéineg sinn – ënnert anerem well et un Informatioun zum Thema hei feelt!

Souwuel d’Medie missten hei hëllefen, mä och d’Doktere wieren an der Responsabilitéit a sollen d’Patienten opklären, sou de President vun der Kommissioun, déi d’Euthanasie kontrolléiert, an och kuckt, ob d’Euthanasie-Gesetz richteg gräift.

Den Dr Carlo Bock stellt fest, dass et zu Lëtzebuerg Leit gëtt, déi eng Euthanasie wëllen a wierklech Schwieregkeeten hätten, och eng ze kréien; et géif nämlech eng relativ grouss Resistenz vu verschiddenen Dokteren, Euthanasie ze maachen.

Zënter dem Mäerz 2009 gëtt et jo e Gesetz, dat d’Stierfhëllef depenaliséiert. D’Kommissioun recommandéiert eng speziell Consultatioun beim Dokter – an der Belsch existéiert dat Gespréich mam Patient ënnert dem Numm « Consultation Médico-Ethique ».

Et géif do e Chiffer, tëscht 1,7 an 2%, wann een dat op d’Doudesfäll bezitt, déi et an engem Joer gëtt, kéint een erausfannen, wéi vill mol Euthanasie gemat ginn ass, de Dokter Carlo Bock huet nogerechent a gëtt eis d’Beispill vun 2012: ronn 3.500 Doudesfäll gouf et zu Lëtzebuerg – ergo kéinten hei 60 Euthanasien dobäi sinn. An Holland an an der flammännescher Belsch wier dat esou – hei goufen et 2012, 9 Euthanasien. Eppes ganz aneres also! De President vun der Euthanasie-Kommissioun confirméiert.
Iert d’Gesetz gestëmmt ginn ass, gouf vun de Géigner vun der Euthanasie dacks matt der Méiglechkeet vu Mëssbrauch argumentéiert, oder dass een den Euthanasie-Tourismus an d’Land géing lackelen – net een esou e Fall géif et, sou de President vun der Kommissioun, dee nach eng Kéier drun erënnert, dass si alles genee kontrolléieren – just kloer Fäll hätt een gehat.

Och wann d’Gesetz elo net misst opgemaach ginn, sollt seng Ëmsetzung, dem Carlo Bock no awer deels verbessert ginn. Um Schluss nach e Beispill: de Québec huet viru kuerzem d’Euthanasie legaliséiert, an ass e Stéck méi wäit gaangen: d’Spideeler sinn obligéiert Euthanasie ze man, wann de Patient dat freet.

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L’ex-urgentiste Nicolas Bonnemaison se confie : « Je ne suis pas un assassin »

Nicolas Bonnemaison revient sur son calvaire judiciaire et son incompréhension devant sa condamnation, qui l’a poussé à vouloir mettre fin à ses jours.

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« Pendant cette période, je n’ai jamais pu me reconstruire ». © philippe taris/«sud ouest »

Sauvé d’extrême justesse après sa tentative de suicide le 31 octobre dernier, Nicolas Bonnemaison a passé quelques semaines dans une maison de repos de l’agglomération bordelaise. Il est revenu chez lui, au Pays basque, fragilisé mais en possession de toutes ses facultés. Tout au long de la procédure judiciaire, l’ex-urgentiste de l’hôpital de Bayonne, aujourd’hui âgé de 55 ans, ne s’était jamais exprimé dans la presse. En exclusivité pour « Sud Ouest », il revient sur les raisons qui l’ont poussé à vouloir mettre fin à ses jours et sur son désarroi après sa condamnation à deux ans de prison avec sursis pour assassinat. Un verdict qu’il ne comprend toujours pas.

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L’ex-urgentiste Bonnemaison entre la vie et la mort après une tentative de suicide

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L’ex-urgentiste bayonnais, Nicolas Bonnemaison, a été hospitalisé d’urgence, samedi 31 octobre. Il a été retrouvé inanimé dans sa voiture à Tosse, dans les Landes. Son pronostic vital est engagé.

Après avoir été acquitté de tous les chefs d’accusations en première instance à Pau en juin 2014, M. Bonnemaison a été condammné fin octobre à deux ans de prison avec sursis par la Cour d’assises du Maine-et-Loire pour avoir délibérément donné la mort à une patiente, Françoise Iramuno, avec la circonstance aggravante de connaître sa particulière vulnérabilité. Il a été en revanche acquitté pour des faits similaires concernant six autres patients.

« Pas un assassin »

L’avocat général, Olivier Tcherkessoff, avait requis cinq ans de prison avec sursis contre l’ex-urgentiste, tout en reconnaissant qu’il n’est «pas un assassin, pas un empoisonneur au sens commun de ces termes».

Dans ce dossier devenu depuis 2011 emblématique de l’euthanasie et de l’extrême fin de vie, Nicolas Bonnemaison encourait la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir abrégé, par injections de sédatifs ou d’un médicament à base de curare, la vie de sept patients âgés, incurables, en 2010 et 2011 à l’hôpital de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques).

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Procès Bonnemaison : un verdict rendu la main tremblante

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Le docteur Bonnemaison à sa sortie de l’audience. AFP PHOTO / JEAN-SEBASTIEN EVRARD

Un silence absolu a accueilli, samedi 24 octobre, le verdict de condamnation de Nicolas Bonnemaison à la peine de deux ans d’emprisonnement avec sursis. Le visage tendu et la voix singulièrement voilée, la présidente Anne Leprieur a indiqué que la cour et les jurés avaient retenu la culpabilité de l’ancien médecin urgentiste de Bayonne pour un seul des sept patients décédés qui lui valaient d’être renvoyé sous l’accusation d’empoisonnement.

La cour de Maine-et-Loire a considéré qu’il avait « intentionnellement » donné la mort à Françoise Iramuno, une femme de 86 ans, transportée aux urgences de l’hôpital de Bayonne après être tombée dans un coma profond, suite à une hémorragie cérébrale. Admise dans le service d’hospitalisation de courte durée de Nicolas Bonnemaison, elle était décédée le lendemain, après avoir reçu du médecin une injection d’Hypnovel, un sédatif. Selon la feuille de motivation de l’arrêt de la cour, trois éléments ont été retenus pour établir l’intention homicide de Nicolas Bonnemaison : la rapidité entre l’injection et le décès, la concordance des témoignages entre les aide-soignantes et les infirmières sur le comportement du médecin et l’absence d’information donnée à l’équipe soignante et à la famille de la patiente.

Le récit de l’équipe soignante avait en effet été accablant pour le médecin. Le jour de son décès, lors de la transmission des consignes entre l’équipe du matin et celle de l’après-midi, celui-ci s’était en effet étonné que la patiente soit encore en vie et il avait parié en plaisantant avec un infirmier un gâteau au chocolat qu’elle ne serait plus là le soir.  Dans l’après-midi, une aide-soignante avait vu Nicolas Bonnemaison se rendre dans la pharmacie du service pour y prélever une ampoule d’Hypnovel, en remplir une seringue et se rendre seul, dans la chambre de la patiente. Quelques minutes plus tard, le scope installé dans le bureau des infirmières avait donné l’alerte d’un brutal dérèglement du rythme cardiaque. Elle avait alors alerté le médecin qui s’était contenté de lui dire : »Elle a dû ressaigner » avant de rejoindre son bureau, laissant une jeune aide-soignante accompagner seule les dernières minutes de la vie de la vieille dame. Entendu pendant les débats, son fils unique, Pierre Iramuno, qui était l’une des deux seules parties civiles au procès contre l’accusé, avait déclaré: « Ce que j’aurais voulu, c’est qu’il m’en parle et qu’on décide ensemble. Je l’aurais compris s’il me l’avait expliqué.  »

L’avis des familles a sans doute compté

Pour les six autres cas, Nicolas Bonnemaison est acquitté, la cour et les jurés n’ayant pas retenu l’intention homicide, même pour les deux patients qui auraient subi une injection de Norcuron, un curare. Ce produit n’est en effet pas pas autorisé en matière de sédation, en raison du risque de mort immédiat qu’il entraîne s’il n’est pas accompagné d’une ventilation. Ces deux cas constituaient pourtant le socle de l’accusation.

La cour et les jurés ont sans doute voulu tenir compte de l’avis des familles des deux patients concernés, Fernand Dhooge et Marguerite Buille. A l’audience, la veuve et la fille du premier sont venues publiquement apporter leur soutien au médecin, en expliquant que celui-ci avait agi conformément aux dernières volontés du malade, atteint de plusieurs cancers en phase terminale et dont l’agonie était particulièrement douloureuse. Dans ce cas particulier, Nicolas Bonnemaison démentait en outre avoir eu recours au Norcuron, en dépit du fait que la mention de l’usage de ce produit avait été inscrite dans le dossier médical du patient par une infirmière.

Le fils de Marguerite Buille, qui avait témoigné lors du premier procès à Pau, est décédé avant l’ouverture du procès d’Angers. Mais son témoignage en faveur du médecin figure au dossier d’instruction : il avait notamment déclaré avoir lui-même demandé à Nicolas Bonnemaison de ne pas faire d’acharnement thérapeutique sur sa mère et il avait rendu hommage à l’humanité du chef de service de Bayonne, qui avait accompagné sa fille au chevet de la vieille dame agonisante. Lui aussi avait refusé de se constituer partie civile.

Le droit ou la conscience

Dès lors, la cour et les jurés se sont trouvés confrontés à un dilemme : pouvaient-ils eux, de leur place de juges, condamner un médecin auquel les premiers concernés – les proches des patients décédés – apportaient leur soutien ? En droit, bien sûr. Mais en conscience ? Citée à la barre des témoins, l’ancienne ministre et cancérologue Michèle Delaunay avait observé que le faible nombre de parties civiles à l’audience constituait une sorte de réponse  » à titre posthume » sur les agissements de Nicolas Bonnemaison.

Sur un sujet aussi délicat que celui de la fin de vie, auquel chacun s’identifie parce qu’il renvoie au souvenir ou à la crainte de la confrontation avec l’agonie d’un proche, forte est la tentation de se demander : Qui suis-je pour juger ? Qu’aurais-je fait à sa place ? Ces questions ont sans doute été plus prégnantes pour les neuf femmes et hommes que le sort avait désignés comme jurés dans cette affaire que pour les trois magistrats professionnels qui les entouraient. Le verdict de la cour de Maine-et-Loire est juridiquement illisible. Peut-être parce qu’il a été rendu la main tremblante d’humilité.

 

 

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ADMDL – Changement de président

A l’occasion de notre Assemblée générale annuelle qui s’est tenue le 6 juin dernier au Kirchberg, notre Association a pris acte du désir de son Président de longue date, M. Jean HUSS, de démissionner de ses fonctions de Président dont l’engagement sans faille et ses visions ont permis au Luxembourg d’avoir une législation moderne en matière d’euthanasie et d’aide au suicide mettant en avant l’autonomie et la dignité de la personne humaine jusqu’à sa mort.
M. HUSS nous restera cependant acquis comme membre actif.
Son expérience dans la lutte pour le droit de mourir dans la dignité nous sera d’une aide précieuse pour continuer de mener à bien les objectifs de notre Association.

Son successeur, Me Jean-Jacques Schonckert, avocat à la Cour et médiateur, qui, secondé des membres élus et réélus du comité, assurera la gestion dans la ligne de son prédécesseur, qui a été nommé Président d’honneur de l’admd-l.

La composition du nouveau Comité:

Président:
Jean-Jacques Schonckert

Vice-Presidents:
Véronique Hammes
Marie-Paule Kohn

Secrétaire du présidium:
Marthy Putz

Trésorier:
Nico Kohn

Membres du comité:
Corinne Cardoso
Marc Genot
Mireille Kies
Germaine Kohn
Théo Mackel
Chris Scott

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La CEDH valide l’arrêt des soins à Vincent Lambert

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a validé vendredi 5 juin l’arrêt des soins qui maintiennent artificiellement en vie Vincent Lambert, ce tétraplégique en état végétatif depuis sept ans. La Cour a en effet estimé que cela ne violerait pas l’article 2 de la convention européenne des droits de l’homme, régissant le droit à la vie de l’ancien infirmier psychiatrique de 38 ans

Pour en savoir plus, cliquer ici

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 05/06/2015
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Assemblée Générale Ordinaire Samedi, 6 juin 2015 à 14.00h Hôtel Melia – Kirchberg

melia

Chers membres de l’ADMD-L,

Par la présente, vous êtes cordialement invités à la 27ème Assemblée Générale de notre association.

Ordre du jour

  • Accueil et introduction par Mr Jean Huss, président
  • Approbation du procès verbal de l’Assemblée Générale du 10 mai 2014
  • Rapport sur les activités de l’année écoulée Mme Véronique Hammes, vice-présidente et Mme Marthy Putz, secrétaire du Conseil d’Administration.
  • Rapport de la secrétaire, Michèle Beets, sur le travail du bureau
  • Bilan financier par le trésorier, Mr Nico Kohn
  • Rapport des réviseurs de caisse, Mme Caroline Torno et Mr Armand Hamling
  • Décharge du Trésorier et du Conseil d’Administration
  • Démission de Jean Huss
  • Démissions et nominations
  • Mot du nouveau président.

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15H30 Conférence publique en allemand par Dr Uwe Christian Arnold

« Letzte Hilfe. Ein Plädoyer für das selbstbestimmte Sterben », Rowohlt Verlag

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Vin d’honneur

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