Association pour le droit de mourir dans la dignité - Lëtzebuerg a.s.b.l.

Mitglied von Right-to-Die Europe & World Federation of Right-to-Die Societies

Archives 2009-2012

Rapport Sicard sur la fin de vie en France

Soumis par admd-l le mer, 19/12/2012

Le professeur Didier Sicard a remis au président de la République, François Hollande, mardi 18 décembre, le rapport de la « commission de réflexion sur la fin de vie en France ». Conformément à la proposition du candidat Hollande, il faut ouvrir la voie à une « assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ».

 

RTBF: Vivre avec l’euthanasie

Soumis par admd-l le lun, 19/11/2012

Pour regarder l’émission, Vivre avec l’euthanasie – Dix ans après la dépénalisation, corps médical, proches et « candidats » à l’euthanasie témoignent, veuillez cliquer sur le lien suivant:
http://www.rtbf.be/tv/revoir/detail_en-quete-de-sens-la-pensee-et-les-hommes?uid=146450040668&idshedule=2f8f2a4dd828468b863f186e35d22530&catchupId=12-TIZPP100-049-DL-1&serieId=12-TIZPP100-000-DL

 

Sommet Luxembourgeois de a Santé

Soumis par admd-l le ven, 20/04/2012

Le Ministère de la Santé et le Personalized Medicine Consortium (PMC) de Luxembourg invitent cordialement le grand public de Luxembourg à participer au Sommet Luxembourgeois de la Santé qui aura lieu le 3 mai 2012 de 8h00 à 14h00 à la Chambre de Commerce de Luxembourg.

 

Assemblée Générale 2012

Soumis par admd-l le mer, 11/04/2012

Chers membres de l’ADMD-L,

Par la présente, vous êtes cordialement invités à la 24ème Assemblée Générale de notre association. Le Conseil d’Administration sera heureux de célébrer avec vous le premier anniversaire de l’ouverture de son bureau à Gasperich et de pouvoir discuter ensemble de l’évolution de notre cause et des futurs défis.

Assemblée Générale Ordinaire
Samedi, 21 avril 2012 à 14.30h
Mairie de Esch-sur-Alzette

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Le Quotidien 23.04.2012

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ADMD-France: Action pour l’Euthanasie

Soumis par admd-l le lun, 19/03/2012

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Le samedi 24 mars 2012, l’ADMD réunira ses forces pour une grande démonstration faite aux pouvoirs publics et aux candidats à l’élection présidentielle du printemps 2012. Conformément au souhait des 48.000 adhérents de l’ADMD et des 94% de Françaises et de Français qui approuvent le recours à l’euthanasie.

 

BENELUX Parlement: Conférence Fin de vie

Soumis par admd-l le lun, 12/12/2011

Le Parlement du Benelux a organisé une conférence sur la fin de vie. A l’issue des interventions de spécialistes de premier plan des trois pays, a eu lieu un débat modéré par Yves Desmet (journal ‘De Morgen) qui mettait l’accent sur la mise en place d’une réglementation en vertu de laquelle les déclarations de volonté deviennent valables en droit dans les trois pays.

L’ADMD-L était représentée par Marthy Putz, Mireille Kies et Lydie Err.

Plus d’informations sur le site du BENELUX Parlement.

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Réaction AMMD RTL Radio 17.03.2011

Soumis par admd-l le ven, 18/03/2011

Claude Schummer, secrétaire général de l’AMMD, se prononce sur le communiqué de presse de l’ ADMD-L:

 

Rapport de la commission nationale de contrôle et d’évaluation sur l’euthanasie et le suicide assisté

Soumis par admd-l le mer, 16/03/2011

La commission nationale de contrôle et d’évaluation de la loi du 16 mars 2009 considère que son application n’a pas donné lieu à des difficultés majeures ou à des abus qui nécessiteraient des initiatives législatives. Cinq euthanasies ont été pratiquées depuis deux ans. En revanche, près de 700 déclarations de fin de vie sollicitant l’euthanasie sont parvenues à la commission. Qui vient de remettre son premier rapport aux députés.

Le Quotidien 16.03.2011

 

Italie: alimentation et hydratation dans la loi sur la fin de vie

Soumis par admd-l le lun, 14/03/2011

La Chambre des députés italienne a examiné, lundi 7 mars 2011, un projet de loi sur la fin de vie, déjà approuvé par le Sénat de la République.

Le texte, controversé, prévoit l’obligation d’alimenter et d’hydrater le patient, alimentation et hydratation constituant non des « thérapies » mais « un soutien vital » pour la personne. Elles ne peuvent être arrêtées à moins de n’être « plus efficaces ni adaptées aux conditions de vie du patient ». Par ailleurs, le projet précise que le médecin, en vertu de l’alliance thérapeutique qu’il passe avec le patient, n’est pas obligé de suivre la déclaration anticipée de traitement (DAT) établie par celui-ci : son devoir est au contraire de l’évaluer « en conscience sur la base de ses connaissances ». En cas de conflit entre le médecin et la personne de confiance, nommée par la DAT, la décision est renvoyée à un collège de médecins, qui n’a pas de fonction contraignante.

L’opposition désapprouve ce texte et a l’intention d’évoquer l’inconstitutionnalité du projet : « Cette loi est anticonstitutionnelle parce que la libre-volonté est un droit pour tous dans les pays civilisés. Etre obligé de suivre un traitement non voulu est contre la loi », a déclaré le sénateur Umberto Veronesi, du principal parti d’opposition.

L’Association des médecins catholiques d’Italie a au contraire réaffirmé son soutien au projet de loi. Dans un communiqué, elle rappelle que lorsque l’alimentation et l’hydratation sont utiles, proportionnées et en adéquation avec les conditions cliniques, elles constituent un acte de « soutien vital » : « lorsqu’elles sont interrompues [elles] deviennent une cause directe de la mort, se substituant à la maladie ».

Les médecins soulignent également que « dans la réalité concrète de la profession médicale », « le risque d’abandon est plus présent que celui de l’acharnement thérapeutique » : « des sources hautement scientifiques et les normes juridiques qui interdisent fermement le recours à l’acharnement thérapeutique » le confirment.

Ils affirment enfin que « les DAT ne sauraient constituer un ‘testament’ contraignant pour le médecin soignant qui, attentif à la relation humaine qui le lie à son patient, aura toujours à cœur de respecter cette ‘alliance thérapeutique’, fondement même de la profession médicale, en tenant compte, en vertu des responsabilités qui lui reviennent, de la volonté exprimée par le patient ou par son fiduciaire » (personne de confiance).

Une fois approuvé par la Chambre, le texte devra retourner au Sénat. Le vote final est prévu pour début avril.

Source: EXIT ITALIA
http://www.genethique.org/revues/revues/2011/Mars/20110310.2.asp

Fin de vie et grand âge: face à la dépendance et Alzheimer

Soumis par admd-l le mer, 23/02/2011

« Il ne suffit pas de donner des années à la vie, mais de donner de la vie aux années ».

Voici un article intéressant du journal trimestriel de l’ADMD-France qui parle de la fin de vie dans le contexte du grand âge. Suite à l’évolution rapide de la médecine notre l’espérance de vie a augmenté considérablement. Cependant le grand âge est accompagné de multiples pathologies dont aucune n’est mortelle, mais dont la conjugaison gâche la qualité de vie. C’est dans cette situation de vie quand des réflexions sur une fin de vie digne deviennent prévalantes…

ADMD France Nr.117 Février 2011

Le Sénat écarte l’euthanasie

Soumis par admd-l le lun, 31/01/2011

Dans la nuit de mardi à mercredi, les sénateurs ont voté contre la légalisation de l’euthanasie, à 170 voix contre 142.

Source: France2

Un professeur suggère la création d’une clinique de l’euthanasie

Soumis par admd-l le lun, 24/01/2011

Le Pr. Wim Distelmans, spécialiste de la médecine palliative, suggère dans le quotidien « De Morgen » la création d’une clinique de l’euthanasie en Belgique en se basant sur le modèle néerlandais.

France: Des sénateurs font un pas vers la légalisation de l’euthanasie

Soumis par admd-l le ven, 21/01/2011
La commission des affaires sociales du Sénat a indiqué avoir adopté, mardi 18 janvier, une proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie. L’article premier du texte voté indique que « toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable, peut demander à bénéficier (…) d’une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur ».

Le Sénat français adopte un texte visant à légaliser l’euthanasie

Soumis par admd-l le mer, 19/01/2011

La commission des Affaires sociales du Sénat a adopté mardi une proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie, ont indiqué à l’AFP plusieurs participants à la réunion.

Résolutions AG 2010

Soumis par admd-l le jeu, 09/09/2010

Voici les résolutions de L’ADMD-L siégeant en assemblée générale le samedi, 8 mai, 2010 à Esch-sur-Alzette:

L’euthanasie et l’assistance au suicide: 25 questions, 25 réponses

Soumis par admd-l le mar, 24/08/2010

Suite à l’entrée en vigueur de la loi du 16 mars 2009 sur l’euthanasie et l’assistance au suicide, le Ministère de la Santé et le Ministère de la Sécurité sociale, ont rédigé avec les partenaires du terrain, une brochure pour expliquer le cadre légal résultant des dispositions de la loi du 16 mars 2009 sur l’euthanasie et l’assistance au suicide. Sans pouvoir être exhaustive, elle s’efforce de donner les orientations nécessaires sous forme de questions-réponses.

You Don’t Know Jack

Soumis par admd-l le mer, 26/05/2010

Jack débute en 1989, alors que le Dr Jack Kevorkian, un ancien médecin pathologiste de 61 ans, part en croisade pour apporter aux malades en phase terminale ce qu’il considère comme une option humaine et digne, le suicide assisté. Avec l’aide de son fidèle ami Neal Nicol et de sa soeur aînée Margo Janus, Kevorkian commence par offrir ses services de « consultant sur la mort » à une clientèle reconnaissante qui se développe. Le film, magistralement interprété par Al Pacino, a de nouveau ébranlé bien des Américain et vraiment relancé le débat au grand dam des extrémistes religieux.

Rapport du samedi 8 mai 2010 à la Mairie de Esch-sur-Alzette Assemblée générale ordinaire

Soumis par admd-l le sam, 15/05/2010

Jean Huss a souhaité la bienvenue et, dans son introduction, il a rappelé le difficile chemin parcouru pour arriver à l’adoption de la loi. Il a noté qu’il est évident qu’avec cette loi, la situation a changé et les dispositions de la loi, comme p.ex. celles relatives aux dispositions de fin de vie, sont à observer. Il revient désormais à l’ADMD-L de veiller à la bonne application de la loi. Or, ceci n’est pas toujours évident, comme le témoigne le refus d’un hôpital, il y a quelques mois, de permettre une euthanasie entre ses murs. Pour cela, un comité vibrant et engagé est essentiel, d’où l’appel continu à candidatures!

Du rapport de la secrétaire, il ressort qu’un grand nombre de personnes intéressées à rédiger leurs dispositions de fin de vie et à les enregistrer se sont adressées au secrétariat, ce qui représente une charge de travail très difficilement gérable par une personne travaillant en bénévolat. L’urgence d’engager une secrétaire est donc réelle, et elle va de pair avec les besoins en bureaux. L’embauched’une secrétaire, à mi-temps, et la location d’un local s’imposent donc à l’ADMDL pour lui permettre de remplir ses missions. Des demandes de subside en ce sens ont été adressées au Ministère de la Santé et à l’OEuvre Nationale de Secours Grande-Duchesse Charlotte.

Une brève énumération des activités depuis le mois de mai 2009 conclut le rapport de la secrétaire:

  • le comité s’est réuni 9 fois pour discuter des problèmes et tâches à remplir,
  • un comité de rédaction s’est rencontré à plusieurs reprises avec des experts du ministère et de la commission nationale de contrôle et d’évaluation pour la loi sur l’euthanasie et l’assistance au suicide, afin d’examiner et d’adapter les textes à publier,
  • la rédaction des dispositions de fin de vie a exigé de longs débats,
  • Jean Huss et Lydie Err ont participé à une table ronde à l’école des infirmières,
  • les auteurs de la proposition de loi ont aussi tenu une conférence à une association intéressée à Soleuvre,
  • Jean Huss, sur invitation du Lyons Club, a parlé au Cercle Munster,
  • Marthy Putz a présenté, à Berlin et Leipzig, la loi et ses implications pour les étrangers cherchant de l’aide à mourir au Grand-Duché,
  • Hellmuth Bergmann, Mireille Kies et Marthy Putz ont présenté la loi et les dispositions de fin de vie à la maison de retraite Monplaisir à Mondorf.

On regrette la démission de Monsieur Henri ETIENNE, membre du praesidium, dont les compétences juridiques et la rédaction d’avis et d’analyses ont beaucoup contribué au travail de l’ADMD-L. Un autre membre du Conseil d’administration, Monsieur Armand ALESCH a également démissionné, et son absence est regrettée au sein du comité.

Des remerciements chaleureux sont adressés à l’adresse de Madame Caroline Torno et Monsieur Armand Hamling pour leur aimable et efficace travail de réviseurs de caisse. D’un autre côté, le comité accueille avec grand plaisir un nouveau membre dans la personne de Christophe Schiltz. Avec son
enthousiasme et ses compétences, il a déjà été d’un grand apport aux contacts et travaux du comité. Il est disposé à assumer le poste
de président.

Avec la décision du web-master, Patrick Brücher, de joindre également le conseil d’administration, le conseil d’administration s’est renforcé pour le futur.

Le bilan financier présenté par le trésorier Nico Kohn, a été approuvé suite au rapport positif des réviseurs de caisse. La décharge du trésorier et du conseil d’administration s’est faite à l’unanimité.

Les statuts ont également été amendés pour refléter l’entrée en vigueur de la loi et son impact sur les missions de l’ADMD-L. Lecture d’amendements à appliquer a été faite et ils ont été adoptés à main levée. Ils seront
enregistrés dans les meilleurs délais.

En fin de l’Assemblée, Christophe Schiltz a fait une présentation power point pour donner des explications détaillées des différents aspects des dispositions de fin de vie. Une distribution de ces formulaires aux personnes présentes fut bien appréciée.

Pour terminer les informations sur l’application de la loi, Maître Jacqueline Herremans, de l’ADMD Belgique, bien connue par nos membres, a pu souligner l’importance d’une collaboration avec les représentants des soins
palliatifs et avec les médecins.

A l’issue de l’assemblée générale, un vin d’honneur offert par la Commune d’Esch a réuni les participants dans une atmosphère détendue et amiable.

Aucun hôpital ne peut refuser l’euthanasie

Soumis par admd-l le mer, 17/02/2010

Communiqué de presse de l’ADMD-L du 04.12.2010:

Le Comité vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2010

Soumis par admd-l le dim, 03/01/2010

A nos membres

UNE PARALYSIE TOTALE N’EST PAS UN COMA

Soumis par admd-l le mar, 24/11/2009

La presse et les JT du 25 novembre ont révélé le cas d’un homme de 46 ans, entièrement paralysé depuis un accident de voiture qui l’avait plongé dans le coma à l’âge de 20 ans et qui était considéré depuis comme resté en coma, alors qu’il entendait tout ce qui se disait autour de lui mais qu’il était incapable de la moindre réaction susceptible de le faire savoir…

Communication aux membres août ’09

Soumis par admd-l le jeu, 01/10/2009

Association pour le Droit de mourir dans la Dignité-Lëtzebuerg, asbl

Communication

Vos droits après l’entrée en vigueur le 16 mars 2009 (Mémorial A-N46 du 16 mai 2009):

  1. de la Loi sur l’euthanasie et l’assistance au suicide
  2. de la Loi relative aux soins palliatifs, à la directive anticipée et à l’accompagnement en fin de vie ( loi sur les soins palliatifs)

L’essentiel

L’innovation fondamentale est que n’est plus punissable au regard de la loi sur l’euthanasie, le médecin qui donne suite à la demande du patient de mettre fin à sa vie, pour autant que les conditions de fond et de forme de la loi soient observées, à savoir :

  • le patient doit être majeur, capable et conscient;
  • sa demande doit être formulée de manière volontaire, réfléchie, sans pressions extérieures;
  • il doit se trouver dans une situation médicale sans issue, dans une souffrance physique ou psychique, constante et insupportable, sans perspective d’amélioration, résultant d’une affection accidentelle ou pathologique;
  • la demande d’euthanasie doit être consignée par écrit ;
  • la demande doit être consignée par écrit.

Ceci vaut tant pour l’euthanasie que pour l’assistance au suicide.Il n’y a rien de fondamentalement changé en ce qui concerne le traitement de la douleur et l’arrêt des traitements. La loi palliative n’a pas innové par rapport aux pratiques actuelles, du moins si on en juge par les discussions autour des deux lois. La loi sur les soins palliatifs ne concerne que le mourant, contrairement à la loi sur l’euthanasie et l’assistance au suicide.

La présente communication a pour objet de rappeler les droits du patient et de préciser les formalités à observer par le citoyen pour jouir de ses droits.

Deux grands principes

Deux grands principes continuent à s’imposer, sous le contrôle du juge, dans les situations non couvertes par une loi spéciale, mais aussi pour l’application des situations couvertes par les deux lois.

A. Toute intervention, tout traitement, acte ou abstention d’acte, diagnostique, curatif ou palliatif, exige le consentement du patient (CEDH (Convention Européenne des Droits de l’Homme), art.8; Convention d’Oviedo du Conseil de l’Europe, art.5, Loi du 28 août 1998 sur les établissements hospitaliers, art.40, al.3) non encore en vigueur à Luxembourg, mais en voie d’application.
L’alimentation et la respiration artificielles sont des traitements au regard de la loi. Le refus de consentement peut être inconditionnel. Il peut être aussi conditionné et circonstancié.

B. le médecin pose son acte selon les dispositions du Code de Déontologie Médicale. Selon la hiérarchie des normes, la loi est supérieure au Code de Déontologie. Le médecin agit conformément à la science et selon sa conscience. Le médecin est libre de refuser un acte qui selon lui ne répond pas à ses convictions. Le patient n’a pas un droit d’injonction à l’égard du médecin, mais dans ce cas il peut demander son transfert à un autre médecin. La relation entre patient et médecin est basée sur un accord de confiance et un respect mutuel.

Attention !!!

Du fait de la co-existence de deux lois spécifiques (euthanasie et assistance au suicide ; loi sur les soins palliatifs), les règles et formalités spécifiques à chacune doivent être respectées. D’où multiplication inévitable des procédures et formalités. Il y a en effet possibilité d’enchevêtrement de situations. L’arrêt des traitements est matière couverte par la loi sur les soins palliatifs.

Les modèles de texte sont à la disposition individuelle sur demande auprès de l’ ADMD-L, en attendant les textes officiels du Gouvernement. Ces textes font un pont entre dispositions et directives tout en respectant strictement les conditions propres à chacune des deux lois.
Chaque fois il est distingué entre la demande directe du patient, et la demande pour le cas où il ne pourrait plus s’exprimer. Chaque fois qu’un écrit est requis, des procédures spéciales sont prévues lorsque le patient est dans l’incapacité physique d’écrire et de signer sa demande.
Théoriquement, il faudrait formuler deux testaments, l’un enregistré, l’autre non-enregistré.

1. La procédure est différente selon que vous vous exprimez directement au médecin ou que vous exprimez vos volontés à l’avance par voie de « dispositions anticipées »

2. La loi sur les soins palliatifs ne couvre que la personne « en fin de vie », soit « la personne en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable, quelle qu’en soit la cause ».Un arrêté grand-ducal a limité à 35 jours la durée de cette phase. La durée peut être renouvelée sur demande du médecin. ADMD-L maintient, à défaut d’une jurisprudence contraire, que le patient qui en cas de refus de traitements et de soins palliatifs est appelé à mourir à bref délai, doit être considéré comme « personne en fin de vie », ce qui la qualifie pour opter soit pour une mort dite « naturelle » (sédation terminale) considérée comme un traitement, soit pour l’euthanasie ou pour l’assistance au suicide. La loi pourrait ne pas couvrir le cas de la personne dont la mort n’est pas prévisible à court terme. La loi sur les soins palliatifs ne couvrirait pas les droits de la personne atteinte d’une maladie ou victime d’un accident dont l’issue n’est pas nécessairement la mort à court terme, par exemple : Vincent Humbert et Eluana Englaro .

3. Le patient doit s’attendre à rencontrer, dans des établissements et organismes réputés
« Pro vie » à un rejet de certains de ses droits. Il est donc fondamental que les dispositions anticipées conformes à la loi sur l’euthanasie soient formulées de la manière la plus claire et la plus documentée possible, au risque d’allonger l’expression des volontés.
Il est aussi vivement recommandé au citoyen, avant de fixer son choix sur un médecin, un établissement hospitalier et un établissement ou prestataire de soins, de clarifier avec le prestataire les positions de celui-ci sur les droits du patient.

L’ADMD-L fête sa victoire dans le combat pour la loi sur l’euthanasie

Soumis par admd-l le mar, 28/04/2009

L’ « Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité-Lëtzebuerg » a fêté ses vingt années d’existence, et simultanément sa victoire dans le combat pour la dépénalisation de l’euthanasie, ce vendredi, 24 avril.

Pour cette assemblée générale et commémorative des fondateurs de l’ADMD-L, des médecins, des juristes et des dignitaires avaient rejoint les membres de l’association. Un film de la RTBF intitulé « Comment respecte-t-on la loi » servait d’introduction à la conférence « Modalités d’application, à la lumière de leur expérience après bientôt sept années de dépénalisation de l’euthanasie en Belgique » par le professeur François Damas du CHU Citadelle de Liège et de Maître Jacqueline Herremans, Présidente de l’ADMD Belgique, tous deux membres de la Commission d’Evaluation et de Contrôle de l’Euthanasie.

Les co-auteurs de la loi, Jean Huss et Lydie Err furent honorés par le comité et applaudis par le public. « C’était un match extrêmement difficile » dit Jean Huss et Lydie Err remarqua qu’il s’agit ici assurément d’un «grand changement institutionnel, d’une changement socio-politique ». Le plus important sera que désormais le patient aura le choix de décider de la manière de sa mort et que le médecin qui l’aidera à abréger ses souffrances ne sera pas pénalisé.

Mais si la loi est votée, le travail de l’ADMD-L n’en est pas terminé pour autant. Son rôle essentiel sera d’encadrer et de conseiller ses membres dans leurs dispositions de fin de vie et de veiller à ce que leurs volontés soit respectées.

ADMD-L: Candidature

Soumis par admd-l le sam, 28/03/2009

Depuis la fondation de l’ADMD-L en juin 1988, son comité s’est engagé intensivement pour une légalisation dépénalisant l’euthanasie en soutenant jusqu’à son aboutissement, la proposition de loi introduite et plaidée par nos parlementaires Lydie Err et Jean Huss.

Si l’adoption de cette loi se révèle comme étant un réel succès, voire même « historique », le travail de l’ADMD-L n’en est pas terminé pour autant !. La mise en place d’un comité averti et dynamique s’avère être essentiel afin que les intérêts de nos membres soient défendus au cas où – et sans aucun doute il y en aura ! – une situation litigieuse se présentera au niveau des prestations de soins. En conséquence, nous faisons appel à vous – membres et sympathisants, afin que vous nous assistiez grâce à vos connaissances et expériences, qu’elles soient d’ordre médical, juridique, social, rédactionnel, informatique ou autre ….

N’hésitez pas à nous envoyer votre candidature
pour l’élection au comité lors de l’Assemblée générale du 24 avril 2009.

Le suicide assisté légalisé dans un deuxième État américain

Soumis par admd-l le jeu, 05/03/2009

Agence France-Presse
Los Angeles

L’État de Washington va devenir jeudi le deuxième des États-Unis dans lequel le suicide assisté va devenir possible, avec l’entrée en vigueur d’une loi sur la «mort dans la dignité».

Approuvée par référendum en novembre dernier, cette loi permet à des médecins de rédiger des ordonnances de doses mortelles de médicaments pour des patients ayant moins de six mois à vivre.

Un seul autre État, l’Oregon voisin, autorisait jusqu’ici une telle procédure. Un tribunal d’un autre Etat du nord-ouest des États-Unis, le Montana, a récemment jugé que des patients en phase terminale de leur maladie avaient le droit de se suicider avec l’aide de praticiens.

Les partisans de la législation de l’Etat de Washington, rendue possible par un arrêt de la Cour suprême en 2006, préfèrent parler d’«aide à mourir», plutôt que de suicide assisté ou d’euthanasie.

«L’aide à mourir n’est ni l’euthanasie, ni le suicide», explique Terry Barnett, président d’un groupe de défense de cette procédure pour l’Etat de Washington, «Compassion and Choices».

«Il ne s’agit pas d’euthanasie parce que l’euthanasie veut dire qu’un médecin met fin à la vie d’un patient. Il ne s’agit pas d’un suicide parce que les gens qui choisissent l’aide à mourir ne veulent pas que leur vie cesse», dit-il.

«Ils ne veulent pas mourir, ils choisissent de mettre fin à des souffrances que l’on ne peut pas soulager (…) pires que la mort», fait-il valoir.

Les défenseurs de cette loi indiquent que de nombreux garde-fous ont été mis en place pour éviter des abus.

Les patients doivent être majeurs et résider en permanence dans l’Etat. Ils doivent faire la demande par oral à deux reprises, puis par écrit, avec deux témoins sans relation familiale ou amicale avec eux. Deux expertises médicales sont également nécessaires.

source

Euthanasie: les faits et les chiffres

Soumis par admd-l le lun, 16/02/2009Les chiffres suivants ont comme but de procurer un aperçu concrète dans la pratique de l’euthanasie dans les pays (Belgique et Pays-Bas), où le droit à l’ultime liberté a déjà été légalisé. Ces chiffres sont compilés sur base des rapports annuels des différentes commissions de contrôle, qui ont comme but de superviser le pratique de l’euthanasie.

Aperçu des cas d’euthanasie:

Après conversion sur la population totale de la Belgique (10.500.000) en 2007, l’euthanasie a été pratiquée chez 0,004714% des gens. Par rapport au taux de mortalité total de 108.150* en 2007, le taux d’euthanasie s’élève à 0,457698%. Pour les Pays-Bas* les taux s’élèvent à 0,012848%, respectivement 1,427609%.

Cas d’erreur de la procédure légitime:

* n.a. = chiffre exacte inconnu

Autres constatations:

Belgique (Rapport de 2008):

Quote:

* Les affections à l’origine des euthanasies ont toutes été, comme l’exige la loi, incurables et graves, sans issue médicale possible. Dans la très large majorité des cas, il s’agit de cancers généralisés ou gravement mutilants chez des patients dont le décès est attendu à brève échéance […]. D’autres pathologies sont rarement en cause.
* Les souffrances insupportables et inapaisables dont font état les patients sont souvent multiples et concernent généralement à la fois les sphères physique et psychique.
* La majorité des euthanasies ont été pratiquées chez des patients d’âge moyen ; les euthanasies sont peu fréquentes en deçà de 40 ans et au-delà de 80 ans.
* 45% des euthanasies se pratiquent au domicile du patient et 4% en maison de repos et de soins.
* En plus des consultations imposées par la loi, de nombreux médecins et équipes palliatives ont été volontairement consultées ce qui confi rme le sérieux des décisions prises.

Pays-Bas (Rapport de 2007, en anglais seulement):

Quote:

* The number of notifications continues to be a matter of public interest. We have looked at possible reasons for the 10% increase. However, we are unable to draw any firm conclusions, and can only speculate. Since the review committees were set up in late 1998, there have been fairly large fluctuations within the 1,800-2,100 range (from 1,815 in 2003 to 2,123 in 2000). The only conclusion to be drawn at this stage is that the choices made at the end of people’s lives are still in a state of flux.
* In general, the review found that the Act is functioning satisfactorily. The goals of the Act, including greater transparency in euthanasia procedures, are largely being attained.
* In 1,686 cases patients died at home, in 147 cases in hospital, in 82 cases in a nursing home, in 89 cases in a care home and in 116 cases elsewhere (e.g. in a hospice or at the home of a relative).
* The average time that elapsed between the notification being received and the committee’s findings being sent to the physician was 28 days.

Sources:

Belgien:
https://portal.health.fgov.be/portal/page?_pageid=56,9794439&_dad=portal&_schema=PORTAL
Niederlande:
http://www.euthanasiecommissie.nl/en/review-committees/annualreport/

Télécharger tous les rapports

 

Merci aux supporteurs

Soumis par admd-l le mar, 06/01/2009

Partant, la Commissions des Pétitions a conclu que la procédure concernant votre pétition remise en date du 3 décembre 2008 est à considérer comme étant close.

En total, 10.318 signataires ont signé la pétition. De notre part un grand merci à nos supporteurs.